C'est ma petite sœur qui m'a avoué ses sentiments. Elle a dû perdre la tête… C'est ce que je pensais, mais une nuit, elle est venue à mon chevet. J'aurais pu l'ignorer, mais je croyais qu'un simple mot de réconfort suffirait à la calmer… J'avais tort. Elle a une poitrine généreuse et aime beaucoup son corps. J'aurais dû la réconforter, mais je n'ai pas pu contenir mon excitation… On se voyait dès qu'on en avait l'occasion, et notre relation s'est peu à peu approfondie.